lundi 4 août 2008
Huahine
Bonne navigation.. arrivée par la passe Est où nous trouvons un petit mouillage désert bien sympathique.. Remontée avec la Pépette ( notre annexe) de la rivière et de ses nombreux parcs à poissons nous donne des airs d'explorateurs amazoniens, puis explorations du lagons le lendemain, les couleurs sont superbes. Huahiné offre les montagnes des marquises mêlées au lagon des tuamotus dans une ambiance sauvage très agréable: un gros coup de coeur ! Nous assistons aux danses traditionnelles au maraé du sud où nous rencontrons deux routards de 65ans qui font leur tour du monde a pieds. Nous irons mouillés ensuite à Faré du coté ouest car un fort vent d'est est annoncé, tour de l ile en voiture inoubliable, visite des anguilles sacrées aux yeux bleus ( tellement énormes a force d'être nourries qu'elles n'ont plus assez d'eau pour nager). Nous visitons également une vanilleraie où nous assistons au mariage d'une fleur et où l'on fait le plein pour la métropole. Nous profitons d'une bonne fenetre météo pour nous diriger vers raiatea.
mardi 1 juillet 2008
PAPEETE
bien arrivés après 3 jours de navigation, du vent cette fois mais on a du barrer, notre pilote faisant à nouveau des siennes.. nous retrouvons la civilisation, les gens ( forts gentils) mais surtout la viande de nouvelle zelande.. et les dépenses ( dur dur en polynésie).
Bien occupés par les soucis administratifs de la thèse de benoit, des formalités de sortie du bateau et des billets pour le retour en France... On retrouve quelques amis également, on s'offre quelques jours de marina pour s'occuper du bateau et faire les pleins puis on va mouiller du coté de punauiia en attendant l'arrivée d'éléonore, soeur de Benoit. Quelques tours de l'ile en voiture et bringues tahitiennes au café des entrepreneurs et c'est reparti assez vite.. Car après avoir vu la beauté des îles, tahiti ne donne vraiment envie de rester très longtemps.
Petit passage à Moorea et sa baie de cook où nous mouillons. Les vents forts nous envoient droit dessus un catamaran dont l'ancre dérape mais heureusement les passagers s'en rendront compte à un mètre de notre coque et le moteur énergique évitera la rencontre. visite de l'ile en TRUCK.
Bien occupés par les soucis administratifs de la thèse de benoit, des formalités de sortie du bateau et des billets pour le retour en France... On retrouve quelques amis également, on s'offre quelques jours de marina pour s'occuper du bateau et faire les pleins puis on va mouiller du coté de punauiia en attendant l'arrivée d'éléonore, soeur de Benoit. Quelques tours de l'ile en voiture et bringues tahitiennes au café des entrepreneurs et c'est reparti assez vite.. Car après avoir vu la beauté des îles, tahiti ne donne vraiment envie de rester très longtemps.
Petit passage à Moorea et sa baie de cook où nous mouillons. Les vents forts nous envoient droit dessus un catamaran dont l'ancre dérape mais heureusement les passagers s'en rendront compte à un mètre de notre coque et le moteur énergique évitera la rencontre. visite de l'ile en TRUCK.
dimanche 29 juin 2008
tuamotus :
10 jours de traversée au lieu de 5 en tant normal, quasiment pas de vent mais nous ne cédons pas à la facilité du moteur et continuons bravement. Pas de pêche, nous n’allons pas assez rapidement, la mer est tellement calme que nous faisons des aquarelles pour patienter. Le pilote marche à peu près. Anniversaire du second en mer avec grandes expériences culinaires du capitaine : lasagnes aux épinards (aux poissons) et tarte au poireaux ( pas mal). Arrivée le matin du 25 mai au petit jour devant la passe de l’atoll que nous franchissons sans trop de problème, la mer étant calme depuis plusieurs jours déjà. Mauvaise surprise nous ne sommes pas les seuls au mouillage, le paradis n’est plus un secret. L’eau est d’une transparence inimaginable et les requins viennent bientôt réaliser sous la coque un ballet majestueux. Exploration des motus environnant où nichent sternes et fous, pêche sous marine pour le captaine ( poisson perroquet au lait de coco : un régal) et pêche à la ligne pour le second : qui se coince dans le corail et dont nous mettrons deux jours à nous défaire. Plongées dans la passe, les poissons ne sont pas farouches, des énormes napoléons viennent nous voir. Coucher de soleil à foison dont nous ne nous lassons pas ainsi que de la couleur du lagon avec ses dégradés de bleus et de verts.
Le 29 mai, un pêcheur dans la passe alors que nous petit-déjeunons sur le pont. Quand il se met à godiller nous reconnaissons notre ami gil avec qui nous partons en expédition pour récuperer des noix de coco et qui nous apprend à dépecer les jeunes cocotiers pour récupérer les cœurs ( et à en replanter un systématiquement). Il nous invite à venir partager son mouillage un peu plus loin, désert cette fois… Nous le rejoignons dans l’après-midi. Découverte du village abandonné et sa citerne d’eau douce.. une petite église bien mignonne et refaite récemment y trône. Le village est en fait occupé 2 mois dans l’année pour récolter le coprah ( chair de la noix de coco). Repérage en vue d’une expédition langouste du coté récif qui s’avèrera un échec. Toujours avec Gil, nous décidons de traverser le lagon vers les mouilages d’en face encore plus déserts et de sable blanc : nous y resterons un mois. Gil nous apprendra à fabriquer de l’huile de coco délicieuse en salade, à trouver les coquillages sept doigts et ce qui se mange dans le corps, nous explorerons les patates de corail à fleur d’eau au milieu du lagon et leur faune enchantée, nous y récupérerons des huîtres perlières ( pas de perle mais de la nacre pour réaliser des bijoux). Un peu de nettoyage de foret et de replantage de cocotiers, feu de bois, poissons grillés au clair de lune. Noux développons une technique de capture de crabes des sables entre deux noix de coco révolutionnaire ( brevetée) pour les déguster ( très fins). Les réserves alimentaires diminuent mais nous restons dans notre petit paradis qui nous offrent largement de quoi manger tous les jours ( manque de fruits surtout). Nous capturons des sept doigts que nous attachons en laisse a coté de l’encre et qui se baladent un peu. Planche à voile sympathique pendant une petite semaine venteuse. Le second se prend de passion pour les bernard-l’ermite. Les réparations du bateau nous prennent un peu de temps. Les motus environnant sont des réserves ornithologiques superbes où nous pouvons observer les nids des sternes paradis et un énorme oisillon de fou à pieds rouges. Toujours à la recherche des langoustes…sans succès.. elles nous narguent :nous trouvons à marée basse des antennes et des pattes gigantesques d’un bleu magnifique.. Nous trouvons même un soir une langouste entière mais vide, morte de vieillesse… Anniversaire du capitaine, pates en sauce pour l'occasion ( les dernières) Un matin, un anglais arrive et vient mouiller à 20 mètres du bateau dans un lagon désert, il repart 5 minutes après la visite courtoise de gil ( est-ce que c’est le fait qu’il lui ait dit que son bateau était moche ?) l'air pas très content.. Il nous faut commencer à songer au départ, les noix coco nous lassant un peu.. d'autres plaisanciers nous rejoignent, nous faisant retrouver un peu les rapports sociaux, RFO nous apporte le lot de bonnes nouvelles du monde.. on fait le plein de coco et quittons notre atoll le 24 juin le coeur gros..
Le 29 mai, un pêcheur dans la passe alors que nous petit-déjeunons sur le pont. Quand il se met à godiller nous reconnaissons notre ami gil avec qui nous partons en expédition pour récuperer des noix de coco et qui nous apprend à dépecer les jeunes cocotiers pour récupérer les cœurs ( et à en replanter un systématiquement). Il nous invite à venir partager son mouillage un peu plus loin, désert cette fois… Nous le rejoignons dans l’après-midi. Découverte du village abandonné et sa citerne d’eau douce.. une petite église bien mignonne et refaite récemment y trône. Le village est en fait occupé 2 mois dans l’année pour récolter le coprah ( chair de la noix de coco). Repérage en vue d’une expédition langouste du coté récif qui s’avèrera un échec. Toujours avec Gil, nous décidons de traverser le lagon vers les mouilages d’en face encore plus déserts et de sable blanc : nous y resterons un mois. Gil nous apprendra à fabriquer de l’huile de coco délicieuse en salade, à trouver les coquillages sept doigts et ce qui se mange dans le corps, nous explorerons les patates de corail à fleur d’eau au milieu du lagon et leur faune enchantée, nous y récupérerons des huîtres perlières ( pas de perle mais de la nacre pour réaliser des bijoux). Un peu de nettoyage de foret et de replantage de cocotiers, feu de bois, poissons grillés au clair de lune. Noux développons une technique de capture de crabes des sables entre deux noix de coco révolutionnaire ( brevetée) pour les déguster ( très fins). Les réserves alimentaires diminuent mais nous restons dans notre petit paradis qui nous offrent largement de quoi manger tous les jours ( manque de fruits surtout). Nous capturons des sept doigts que nous attachons en laisse a coté de l’encre et qui se baladent un peu. Planche à voile sympathique pendant une petite semaine venteuse. Le second se prend de passion pour les bernard-l’ermite. Les réparations du bateau nous prennent un peu de temps. Les motus environnant sont des réserves ornithologiques superbes où nous pouvons observer les nids des sternes paradis et un énorme oisillon de fou à pieds rouges. Toujours à la recherche des langoustes…sans succès.. elles nous narguent :nous trouvons à marée basse des antennes et des pattes gigantesques d’un bleu magnifique.. Nous trouvons même un soir une langouste entière mais vide, morte de vieillesse… Anniversaire du capitaine, pates en sauce pour l'occasion ( les dernières) Un matin, un anglais arrive et vient mouiller à 20 mètres du bateau dans un lagon désert, il repart 5 minutes après la visite courtoise de gil ( est-ce que c’est le fait qu’il lui ait dit que son bateau était moche ?) l'air pas très content.. Il nous faut commencer à songer au départ, les noix coco nous lassant un peu.. d'autres plaisanciers nous rejoignent, nous faisant retrouver un peu les rapports sociaux, RFO nous apporte le lot de bonnes nouvelles du monde.. on fait le plein de coco et quittons notre atoll le 24 juin le coeur gros..
dimanche 27 avril 2008
Marquises : UA - HUKA
27 avril, arrivée à l’île de UA-HUKA dans la baie de Hané, de nuit à la suite de guillaume et joanna. Le débarquement y est sportif également et nous ferons annexe commune de nombreuses fois pour rallier les forces des pagayes et de la course contre les vagues.. Nombreux fous rire, nous sommes prets pour un championnat de bobsleigh..
A pied jusqu’au village de la baie suivante HOKATU mais c’est dimanche, il n y a quasiment personne dehors. Un peu de cheval en passant…Rencontre des jeunes du village de Hané où nous sommes mouillés ainsi que de Paule et Romain, jeunes voyageurs terrestres et nous passons la soirée tous ensemble autour d’un bon feu de bois sur la plage au rythme des guitares et des ukulélés..
Du stop pour Vaipae, village suivant où nous visitons le musée ethnologique et le centre artisanal, ballade dans le village et rencontre de Venance : THE sculpteur de ukulélé des marquises chez qui béné craque pour un modèle qu’il accepte de modifier un peu. Visite des hauteurs et des grottes surplombant la vallée. Cette île est différente, aride.. La terre est rouge et tous les chevaux et chèvres sauvages accentuent les airs de grand canyons : c’est grandiose. Nous quittons l’île avec regret, un rendez vous avec gilles à NUKU HIVA nous pousse à partir..
Fabrication du lait de coco pendant la traversée.. Râper la chaire finement puis la presser dans un linge propre..
A pied jusqu’au village de la baie suivante HOKATU mais c’est dimanche, il n y a quasiment personne dehors. Un peu de cheval en passant…Rencontre des jeunes du village de Hané où nous sommes mouillés ainsi que de Paule et Romain, jeunes voyageurs terrestres et nous passons la soirée tous ensemble autour d’un bon feu de bois sur la plage au rythme des guitares et des ukulélés..
Du stop pour Vaipae, village suivant où nous visitons le musée ethnologique et le centre artisanal, ballade dans le village et rencontre de Venance : THE sculpteur de ukulélé des marquises chez qui béné craque pour un modèle qu’il accepte de modifier un peu. Visite des hauteurs et des grottes surplombant la vallée. Cette île est différente, aride.. La terre est rouge et tous les chevaux et chèvres sauvages accentuent les airs de grand canyons : c’est grandiose. Nous quittons l’île avec regret, un rendez vous avec gilles à NUKU HIVA nous pousse à partir..
Fabrication du lait de coco pendant la traversée.. Râper la chaire finement puis la presser dans un linge propre..

vendredi 25 avril 2008
Marquises: HIVA-OA mouillage de PUAMAU
Seul au mouillage...
Nous n’avons pas barré une seule minute grace à Gilles qui nous a refait quelques soudures du circuits qui était bien oxydé ! La navigation redevient un plaisir…Nous tenions à faire ce mouillage avant de quitter le sud des marquises pour visiter le site archéologique très réputé de ce village. Mais le débarquement se fait sur la plage parmi les déferlantes et nous nous loupons lamentablement : nous regagnons la plage trempés et ensablés après un très joli 360 en annexe dans les vagues.. Pas de témoins heureusement. Le site est très instructifs avec des panneaux explicatifs et quelques raretés comme le fameux tiki couché. Le temps d’assister à une partie de bingo endiablé entre les femmes du village ( 400 cfp la mise de base) et nous repartons, poussés par quelques marquisiens pour nous aider à franchir la barre de vagues : nous n’aurions pas pu partir aussi dignement sans eux .
Nous n’avons pas barré une seule minute grace à Gilles qui nous a refait quelques soudures du circuits qui était bien oxydé ! La navigation redevient un plaisir…Nous tenions à faire ce mouillage avant de quitter le sud des marquises pour visiter le site archéologique très réputé de ce village. Mais le débarquement se fait sur la plage parmi les déferlantes et nous nous loupons lamentablement : nous regagnons la plage trempés et ensablés après un très joli 360 en annexe dans les vagues.. Pas de témoins heureusement. Le site est très instructifs avec des panneaux explicatifs et quelques raretés comme le fameux tiki couché. Le temps d’assister à une partie de bingo endiablé entre les femmes du village ( 400 cfp la mise de base) et nous repartons, poussés par quelques marquisiens pour nous aider à franchir la barre de vagues : nous n’aurions pas pu partir aussi dignement sans eux .
mardi 15 avril 2008
Marquises: FATU-IVA
Arrivée dans la baie des v(i)erges, première version donnée par les premiers marins débarqués, la seconde par les missionnaires à la vue des pics de basaltes entourant la baie. Nous vous laissons juges d’après photos. Verticalité impressionnantes, les paysages sont grandioses.
Les gens nous réservent un accueil très chaleureux et très interéssés par les échanges de nos affaires de pêches et de navigation contre des sculptures ou des fruits. Nous faisons donc les pleins. Nous y retrouvons des connaissances de HIVA OA : gilles
notre suisse solitaire, isabelle et arnaud et leur petit Titouan de 6 mois ainsi que Guillaume et joanna. Pas mal de randonnées avec les uns et les autres, à la recherche des cascades sauvages. Grande journée de visite à OMOA village voisin où Manava et nina, sa mère nous invite à manger « local » chez elles avec démonstration de tapa à la clé ( écorce battue et peinte). Beaucoup de visite chez les sculpteurs de tikis, de masques, de pagayes et de casse-tête ( au premier sens du terme). Très beaux points de vue au retour, 3 heures de marche. 
Rencontre de Nadia, auxilliaire de soin qui nous explique la prise en charge médicale de l’île, le dispensaire n’est pas très bien équipé, peu de médicaments, le médecin passe tous les deux mois.. Elle en profite pour demander quelques conseils au médecin-capitaine.
Nous assistons également à la messe avec ses chants magnifiques à la guitare et aux ukulélés, tout le monde est sur son 31. Le prêtre vient nous parler à la fin, on n’arrive pas à déterminer s’il essaie de nous dissuader de prendre
de la PAKALOLO ( de l’herbe) ou de nous en vendre.
La fête de l’école a lieu pendant notre séjour : démonstration de danses des petits et sketchs des mamans puis soirée musicale marquisiens/plaisanciers où chacun apporte son instrument pour un gigantesque orchestre un peu anecdotique : guitare, ukulélé, saxo, harmonica, clavier et violon…
Un peu de mal à quitter cette île où les habitants sont si accueillants.
Les gens nous réservent un accueil très chaleureux et très interéssés par les échanges de nos affaires de pêches et de navigation contre des sculptures ou des fruits. Nous faisons donc les pleins. Nous y retrouvons des connaissances de HIVA OA : gilles
Rencontre de Nadia, auxilliaire de soin qui nous explique la prise en charge médicale de l’île, le dispensaire n’est pas très bien équipé, peu de médicaments, le médecin passe tous les deux mois.. Elle en profite pour demander quelques conseils au médecin-capitaine.
Nous assistons également à la messe avec ses chants magnifiques à la guitare et aux ukulélés, tout le monde est sur son 31. Le prêtre vient nous parler à la fin, on n’arrive pas à déterminer s’il essaie de nous dissuader de prendre
La fête de l’école a lieu pendant notre séjour : démonstration de danses des petits et sketchs des mamans puis soirée musicale marquisiens/plaisanciers où chacun apporte son instrument pour un gigantesque orchestre un peu anecdotique : guitare, ukulélé, saxo, harmonica, clavier et violon…
Un peu de mal à quitter cette île où les habitants sont si accueillants.
samedi 12 avril 2008
Marquises: TAHUATA
12 avril, c’est le départ pour TAHUATA, une île voisine.
Le premier mouillage est une plage de sable fin, l’eau est claire et nous permet de nettoyer la coque ( les coquillages nous faisaient perdre 1,5 nœuds).
Le second mouillage à HAPATONI avec l’ARANUI III ( bateau voyageur/fret reliant les marquises à Tahiti) où nous avons droit à la fête qui accompagne son passage dans le village.
Danses et Hakas maginifiques des hommes et des femmes confondus, accompagnés de guitares, de ukulélés et de percussions ainsi que l’exposition de leurs œuvres de sculpture sur nacre et dents de cachalots. Benoit refuse les invitations du réré ( dernier fils élevé comme une fille si la famille n’en a pas) à jouer au volley avec lui. On fait la connaissance de Cédric, sculpteur marquisien de génie et champion de Va’a ( pirogue locale).Très bons moments passés avec greg et bunny de « willow » ainsi que Jason, jeunes voileux américains fort sympathiques.
Le premier mouillage est une plage de sable fin, l’eau est claire et nous permet de nettoyer la coque ( les coquillages nous faisaient perdre 1,5 nœuds).
Le second mouillage à HAPATONI avec l’ARANUI III ( bateau voyageur/fret reliant les marquises à Tahiti) où nous avons droit à la fête qui accompagne son passage dans le village.
Danses et Hakas maginifiques des hommes et des femmes confondus, accompagnés de guitares, de ukulélés et de percussions ainsi que l’exposition de leurs œuvres de sculpture sur nacre et dents de cachalots. Benoit refuse les invitations du réré ( dernier fils élevé comme une fille si la famille n’en a pas) à jouer au volley avec lui. On fait la connaissance de Cédric, sculpteur marquisien de génie et champion de Va’a ( pirogue locale).Très bons moments passés avec greg et bunny de « willow » ainsi que Jason, jeunes voileux américains fort sympathiques.
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