Nous arrivons aux galapagos à San Cristobal par un joli matin du 29 février accompagnés de dauphins chassant ( saut périlleux verticaux avec atterrissage en plat bruyant) puis ce sont les premières otaries qui nous accompagnent au mouillage.. 12 h de sommeil bien méritées.
Première démarche : l’immigration avec la découverte des formalités soit 400 dollars pour pouvoir rester uniquement mais sans changer d’île en payant un agent dont on ne comprends pas le rôle. On joue les fauchés qui hésitent à rester. Face à cela, le sergent PROANO nous propose l’escale technique de 6 jours en fermant les yeux sur notre arrivée : gratos les galapagos.. Enfin presque puisque la veille du départ, il nous demandera 70 dollars pour sa générosité mais surtout pour son portefeuille.. Comme on est officiellement en escale technique, on passera surtout les premiers jours aux courses et aux pleins du bateaux ( fuel et eau). Les œufs ont l’air d’être une denrée rare puisqu’on nous rationne jour par jour, on obtiendra même la veille du départ pour la traversée des œufs « spéciaux » qu’il va chercher au fin du magasin et nous fait payer plus cher… Et qui donneront à toutes nos préparations, une couleur jaune fluo sans en changer le goût.. Bizarre..
Le reste du séjour se passera essentiellement en observation de ces fascinantes otaries qui passe leur temps à squatter les bateaux de pêche (les propriétaires doivent de battre pour rentrer à nouveau en possession de leur bien) et à dormir. Il nous faut protéger l’annexe avec du filet pour la nuit vu le parfum « marin » que laissent les occupantes après leur passage.
L’île de San Cristobal est vraiment sympathique car elle permet de voir toute la faune des galagos sans guide en se promenant simplement. Ainsi une ballade sur la plage voisine au mouillage nous faire apercevoir dans l’eau quelques tortues mais surtout des immenses Iguanes marins se reposant sur les rochers.. Ils sont à quelques centimètres et s’en moquent royalement. Une colonie de bobbies a élu domicile dans la falaise voisine et est toute aussi indifférente à notre approche, quel régal pour la photo ! Nous décidons d’aller en taxi jusqu’a la réserve des tortues terrestres centenaires.. Nous pourrons les approcher moyennant une visite à la japonaise, un peu rapide à notre goût et nous ne nous attendions de plus pas une installation de type « zoo ».. Mais un bon souvenir tout de même de cette rencontre impressionnante. Au retour, arrêt sur une plage de sable blanc et fin : bain de mer parmi les otaries et les pélicans (le capitaine en énerve un peu un au passage).C’est la veille du départ que sur une plage déserte où nous nous baignons, nous voyons des petites têtes émergée de l’eau. Trois énormes tortues marines sont parmi nous. Elles restent au fond de l’eau et nous laissent approcher en nous enveloppant de leur regard sage. Nous remontons ensemble prendre l’oxygène vital. Quel faune tout de même : Crabes, pélicans, fou à pieds bleus, otaries, tortues, requin, dauphins.. Que de beaux souvenirs nous garderons des galapagos.
vendredi 29 février 2008
mercredi 20 février 2008
traversée panama-galapagos
Départ pour jicaron le 16 février en slalomant à travers les cargos nombreux à attendre leur passage.. La traversée se passe bien, la mer est très calme,une baleine nous salue au loin, nous faisons connaissance avec les orages magnétiques. Nous dérangeons un troupeau de dauphins endormis dans la nuit : dizaine d’ailerons noirs se mouvant silencieusement.. Arrivée le matin du 18 dans une petite baie déserte entre jicaron et jicarita…Baignade dans les eaux claires, promenade sur la plage pour ramasser noix de coco et coquillage et étude sociologique des bernard-l’hermite qui foisonnent dans le coin.. Le capitaine pêche un poisson soldat au fusil sous l’œil d’un requin au dernier moment.. Au menu du soir : tit punch coco, poisson lait coco et crème vanille… Légers prémices de grattage dans la nuit.. Les réparations se suivent et ne se ressemblent pas puisque tout semble avoir décidé de tomber en panne au moins une fois : convertisseur PC, sondeur, PC lui-même.. Consolation : on reçoit très bien la météo fax grâce au logiciel d’anne et olivier.. Tout est réparé petit à petit et un beau matin le vent soufflant favorablement, on quitte notre île où nous commencions à vivre les robinsons..
Le vent souffle deux heures et nous abandonne, on aurait du se douter.. Heureusement une bonite s’accroche à notre ligne la traîne et viens nous remonter le moral dans une petite salade tahitienne. De courte durée puisque la ciguatera quelle contenait vient s’accumuler à celle du petit poisson soldat et déclenche une crise de gratte cette fois impressionnante chez le capitaine. Urticaire géant, gêne respi et une tête à faire peur seront calmés par une bonne injection de solumédrol mais une bonne frayeur en pleine mer ! La pêche est désormais interdite par le second ! Nous faisons de plus connaissance de la zone inter-tropicale qui semble s’accrocher à nous et nous suivre, des trombes d’eaux et des orages magnétiques à foison tout cela sans vents.. 100 miles en 5 jours.. Nous espérions nous arrêter à l’île coco mais nous perdons patience ( nous n’avons dejà plus de quoi aller aux galapagos au moteur si problème) devant l’absence de vent et les 18 manœuvres qu’il nous impose par jour ( remettre la grand voile, affaler, remettre, tangonner un génois, puis deux, puis détangonner, puis laisser un génois, puis tout enlever pour remettre la grand voile.. ETC)… Beaucoup de déchets dans l’eau, surtout en plastique. Crise de gratte régulière du captitaine. Au programme : lecture, douche, cuissine ( gateau riz coco/Vanille, galette de pain, biscote maison de benoit ( faire secher du pain à l huile périmé), gateau aux pommes),tri des légumes et des œufs gâtés, réparation du dogger, punch coco, écriture, interrogation scientifique ( pourquoi il pleut ?) , gratte, foudre ( on débranche les batteries, on les rebranche en faisant des arcs électriques : ouaaaah), on double les grains, qui nous redoublent aussitôt. Passage de l’équateur le 28 à 20 heures avec au menu : chips, confit de canard avec pommes de terre et cèpes, vin, crème vanille maison. Un invité pour la nuit : un fou à pied rouge un peu fatigué se pose sur le balcon avant et s’endort après un coup d’œil aux réglages des voiles jusqu’au petit matin.
Le vent souffle deux heures et nous abandonne, on aurait du se douter.. Heureusement une bonite s’accroche à notre ligne la traîne et viens nous remonter le moral dans une petite salade tahitienne. De courte durée puisque la ciguatera quelle contenait vient s’accumuler à celle du petit poisson soldat et déclenche une crise de gratte cette fois impressionnante chez le capitaine. Urticaire géant, gêne respi et une tête à faire peur seront calmés par une bonne injection de solumédrol mais une bonne frayeur en pleine mer ! La pêche est désormais interdite par le second ! Nous faisons de plus connaissance de la zone inter-tropicale qui semble s’accrocher à nous et nous suivre, des trombes d’eaux et des orages magnétiques à foison tout cela sans vents.. 100 miles en 5 jours.. Nous espérions nous arrêter à l’île coco mais nous perdons patience ( nous n’avons dejà plus de quoi aller aux galapagos au moteur si problème) devant l’absence de vent et les 18 manœuvres qu’il nous impose par jour ( remettre la grand voile, affaler, remettre, tangonner un génois, puis deux, puis détangonner, puis laisser un génois, puis tout enlever pour remettre la grand voile.. ETC)… Beaucoup de déchets dans l’eau, surtout en plastique. Crise de gratte régulière du captitaine. Au programme : lecture, douche, cuissine ( gateau riz coco/Vanille, galette de pain, biscote maison de benoit ( faire secher du pain à l huile périmé), gateau aux pommes),tri des légumes et des œufs gâtés, réparation du dogger, punch coco, écriture, interrogation scientifique ( pourquoi il pleut ?) , gratte, foudre ( on débranche les batteries, on les rebranche en faisant des arcs électriques : ouaaaah), on double les grains, qui nous redoublent aussitôt. Passage de l’équateur le 28 à 20 heures avec au menu : chips, confit de canard avec pommes de terre et cèpes, vin, crème vanille maison. Un invité pour la nuit : un fou à pied rouge un peu fatigué se pose sur le balcon avant et s’endort après un coup d’œil aux réglages des voiles jusqu’au petit matin.
mercredi 13 février 2008
panama
Départ à 07h00 du mouillage accompagné du coucher de la lune conjoint au lever du soleil. Le départ est discret (nous devions partir officiellement la veille).. Un petit pêcheur nous souhaite bonne route et c’est parti pour une semaine de navigation. Les vents annoncés sont forts ( 25 à 30 nœuds), on choisit une route indirecte pour les éviter un peu ainsi que les pirates.. On aura malgré tout 25 à 35 nœuds pendant six jours et une forte houle ( 4 à 5 mètres à sommet déferlant).
Navigation assez fatiguante parfois, une bonite pêchée vient nous réconforter de ses sushis. Quelques dauphins nous font bénéficier de leurs acrobaties aériennes.. Pas mal de plats et de verres renversés. Le café à l’eau de mer par erreur n’est pas une réussite. Aucun bateau croisé pendant 5 jours malgré la surveillance continue ce qui est un peu étonnant vu notre destination qui draine 5% du trafic mondial sur un canal de 30m de large. Ce n’est que quelques heures avant l’arrivée que l’on croisera notre premier cargo.. On accélère un peu l’allure la dernière nuit pour arriver de jour à Panama.. Une grosse tortue vient nous souhaiter la bienvenue à l’entrée du canal, on se faufile à travers les porte-containers pour jeter l’ancre au mouillage parmi une vingtaine d’autres voiliers. On débarque dans un petit no man’s land entre grue, végétation abondante, containers, vautours, poubelles, chats borgnes.. On prend quand même une bière (panama cerveza) et soirée crêpes au bateau.
Le 29 janvier :
12 heures de sommeil avec oubli du réveil pour faire les formalités.. Heureusement Roberto nous prend en charge à l’arrivée au ponton des annexes ( après nous avoir déchargé gentiment de deux dollars pour le droit d’amarrage quotidien !!). Journée dans la voiture tuning de Roberto à travers Colon pour les démarches administratives de traversée du canal :
- immigration
- douane
- obtention du cruising permit pour naviguer dans les eaux panaméennes.
- visa avec photos sur fond bleu (disponible uniquement à la papeterie du petit chinois en face [certainement milliardaire]).
- prise de rendez-vous avec le mesureur.
- location des amarres et des pneus de protection de la coque.
Petite frayeur de Roberto qui remarque deux blacks qui nous suivent dans nos démarches.. Il faut dire que les rues de colon ne sont pas les plus sûres ( à priori les plus dangereuses du Panama) et l’ambiance est un peu glauque.. On s’en sort avec une feinte en voiture et démarrage sur les chapeaux de roues à la James Bond.
On s’offre un déjeuner au restaurant de la marina avec 20 dollars trouvés par terre.
On fait la connaissance de Patrick, un français de Marseille qui passe le canal avant nous.
Le 30 janvier :
On attend le mesureur en bricolant.. Arrivée impressionnante du mesureur déposé sur le bateau par un remorqueur dont la proue s’arrête à 4 cm de la coque du bateau. 3 minutes de mesure et une heure et quart de papier. Puis c’est l’étape douloureuse de la banque qui nous prendra 2 heures, le temps que tout le personnel successif ait fini de déjeuner. 600 dollars plus tard, nous avons la date de notre passage, ce sera le 6 février après le carnaval de Panama.
Patrick nous propose de l’aider le lendemain à traverser son propre bateau ( 4 adultes en plus du barreur sont obligatoires à bord pour jouer les handliners) et nous présente Maud et Cédric, deux français de 28 ans qui naviguent depuis deux ans et demi entre Bonaire, les Aves et les San Blas sur leur « Pourkoi pas ? » et qui seront également de l’équipée. On accepte pour se faire un peu la main avant notre propre traversée.
Le 31 janvier :
Journée coup de fil et réparation en attendant 17h, heure des arrivées des pilotes sur les bateaux transitant, il y a un pilote du canal sur chaque bateau. Celui du bateau de Patrick ( « la casa delmarre » il faut dire que lui et sa femme ont quatre enfants à bord de leur cata de 13,5m) arrive tranquillement à 18h30. Le passage des écluses ascendantes prends 2h avant l arrivée au lac Gatún où les bateaux passent la nuit. Le rôle des quatre hand liners obligatoires consiste en fait à réceptionner les toulines envoyés par les employés du canal, y attacher nos haussières et régler ensuite leur longueur au fur et a mesure que l eau descend ou monte.
Le lendemain, le pilote arrive également en retard pour le passage des écluses descendantes. La navigation de 3h dans le lac Gatún nous permet d’apercevoir quelques alligators et les travaux d agrandissements…
Arrivée à Panama vers 13H, nous repartons avec Maud après le déjeuner en bus première classe ( film avec Steven Segall en espagnol au programme). Arrivée sain et sauf colon vers 16h30.. A nous de préparer à présent notre passage, heureux d’avoir eu un aperçu de la chose auparavant.
La semaine qui suit est dédié aux courses, internet, machines à laver et recherche d’un hand liner ( maud et cédric ayant accepté de faire les deux premiers). Béné fait du social malgré ses réticences avec les français et tahitiens des cata convoyés, qui nous permet de trouver notre dernier handliner manquant. Rencontre et apéro avec martin et gaelle, francais bretons de 23ans sur leur arpège, dont le projet est d’ouvrir une creperie au panama ( ah ces bretons !).
Le jour prévu, après récupération de nos handliners, des pneus et des haussières, le pilote arrive avec seulement 1H15 de retard et c’est le départ..
Les écluses de nuit se passe bien, à couple avec un anglais, avec une petite frayeur a la première écluses ( fort courant). Après la nuit au lac Gatun, ce sont les écluses descendantes et l’arrivée dans le pacifique fêté au champagne (espagnol). On mouille a flamenco bay gigantesque panorama sur les gratte-ciel de la cité et sur les abrutis américains dans leur speed boat préparant les scènes du prochain James Bond (scoop) .
La semaine à Panama sera consacrée à l’approvisionnement, à la récupération de guides et de cartes du pacifiques et aux nombreux apéros sur les bateaux voisins.. Au matin du 14 février, sur le départ, béné contaste que le convertisseur ne marche plus ( nécessaire au fonctionnement des PC et des rechargeurs de batteries. Coincidence heureuse, anne et olivier, un couple français vient nous saluer et proposer de nous déposer à terre sans avoir a remettre l’annexe à l’eau. Direction notre magasin préféré « japan’s electronic » et retour dans l’annexe d’un vagabond des mers allemand barbu et chevelu dans un bric brac crasseux. Apéro avec anne et olivier qui nous font découvrir un nouveau logiciel météo qui s’avèrera indispensable.
Navigation assez fatiguante parfois, une bonite pêchée vient nous réconforter de ses sushis. Quelques dauphins nous font bénéficier de leurs acrobaties aériennes.. Pas mal de plats et de verres renversés. Le café à l’eau de mer par erreur n’est pas une réussite. Aucun bateau croisé pendant 5 jours malgré la surveillance continue ce qui est un peu étonnant vu notre destination qui draine 5% du trafic mondial sur un canal de 30m de large. Ce n’est que quelques heures avant l’arrivée que l’on croisera notre premier cargo.. On accélère un peu l’allure la dernière nuit pour arriver de jour à Panama.. Une grosse tortue vient nous souhaiter la bienvenue à l’entrée du canal, on se faufile à travers les porte-containers pour jeter l’ancre au mouillage parmi une vingtaine d’autres voiliers. On débarque dans un petit no man’s land entre grue, végétation abondante, containers, vautours, poubelles, chats borgnes.. On prend quand même une bière (panama cerveza) et soirée crêpes au bateau.
Le 29 janvier :
12 heures de sommeil avec oubli du réveil pour faire les formalités.. Heureusement Roberto nous prend en charge à l’arrivée au ponton des annexes ( après nous avoir déchargé gentiment de deux dollars pour le droit d’amarrage quotidien !!). Journée dans la voiture tuning de Roberto à travers Colon pour les démarches administratives de traversée du canal :
- immigration
- douane
- obtention du cruising permit pour naviguer dans les eaux panaméennes.
- visa avec photos sur fond bleu (disponible uniquement à la papeterie du petit chinois en face [certainement milliardaire]).
- prise de rendez-vous avec le mesureur.
- location des amarres et des pneus de protection de la coque.
Petite frayeur de Roberto qui remarque deux blacks qui nous suivent dans nos démarches.. Il faut dire que les rues de colon ne sont pas les plus sûres ( à priori les plus dangereuses du Panama) et l’ambiance est un peu glauque.. On s’en sort avec une feinte en voiture et démarrage sur les chapeaux de roues à la James Bond.
On s’offre un déjeuner au restaurant de la marina avec 20 dollars trouvés par terre.
On fait la connaissance de Patrick, un français de Marseille qui passe le canal avant nous.
Le 30 janvier :
On attend le mesureur en bricolant.. Arrivée impressionnante du mesureur déposé sur le bateau par un remorqueur dont la proue s’arrête à 4 cm de la coque du bateau. 3 minutes de mesure et une heure et quart de papier. Puis c’est l’étape douloureuse de la banque qui nous prendra 2 heures, le temps que tout le personnel successif ait fini de déjeuner. 600 dollars plus tard, nous avons la date de notre passage, ce sera le 6 février après le carnaval de Panama.
Patrick nous propose de l’aider le lendemain à traverser son propre bateau ( 4 adultes en plus du barreur sont obligatoires à bord pour jouer les handliners) et nous présente Maud et Cédric, deux français de 28 ans qui naviguent depuis deux ans et demi entre Bonaire, les Aves et les San Blas sur leur « Pourkoi pas ? » et qui seront également de l’équipée. On accepte pour se faire un peu la main avant notre propre traversée.
Le 31 janvier :
Journée coup de fil et réparation en attendant 17h, heure des arrivées des pilotes sur les bateaux transitant, il y a un pilote du canal sur chaque bateau. Celui du bateau de Patrick ( « la casa delmarre » il faut dire que lui et sa femme ont quatre enfants à bord de leur cata de 13,5m) arrive tranquillement à 18h30. Le passage des écluses ascendantes prends 2h avant l arrivée au lac Gatún où les bateaux passent la nuit. Le rôle des quatre hand liners obligatoires consiste en fait à réceptionner les toulines envoyés par les employés du canal, y attacher nos haussières et régler ensuite leur longueur au fur et a mesure que l eau descend ou monte.
Le lendemain, le pilote arrive également en retard pour le passage des écluses descendantes. La navigation de 3h dans le lac Gatún nous permet d’apercevoir quelques alligators et les travaux d agrandissements…
Arrivée à Panama vers 13H, nous repartons avec Maud après le déjeuner en bus première classe ( film avec Steven Segall en espagnol au programme). Arrivée sain et sauf colon vers 16h30.. A nous de préparer à présent notre passage, heureux d’avoir eu un aperçu de la chose auparavant.
La semaine qui suit est dédié aux courses, internet, machines à laver et recherche d’un hand liner ( maud et cédric ayant accepté de faire les deux premiers). Béné fait du social malgré ses réticences avec les français et tahitiens des cata convoyés, qui nous permet de trouver notre dernier handliner manquant. Rencontre et apéro avec martin et gaelle, francais bretons de 23ans sur leur arpège, dont le projet est d’ouvrir une creperie au panama ( ah ces bretons !).
Le jour prévu, après récupération de nos handliners, des pneus et des haussières, le pilote arrive avec seulement 1H15 de retard et c’est le départ..
Les écluses de nuit se passe bien, à couple avec un anglais, avec une petite frayeur a la première écluses ( fort courant). Après la nuit au lac Gatun, ce sont les écluses descendantes et l’arrivée dans le pacifique fêté au champagne (espagnol). On mouille a flamenco bay gigantesque panorama sur les gratte-ciel de la cité et sur les abrutis américains dans leur speed boat préparant les scènes du prochain James Bond (scoop) .
La semaine à Panama sera consacrée à l’approvisionnement, à la récupération de guides et de cartes du pacifiques et aux nombreux apéros sur les bateaux voisins.. Au matin du 14 février, sur le départ, béné contaste que le convertisseur ne marche plus ( nécessaire au fonctionnement des PC et des rechargeurs de batteries. Coincidence heureuse, anne et olivier, un couple français vient nous saluer et proposer de nous déposer à terre sans avoir a remettre l’annexe à l’eau. Direction notre magasin préféré « japan’s electronic » et retour dans l’annexe d’un vagabond des mers allemand barbu et chevelu dans un bric brac crasseux. Apéro avec anne et olivier qui nous font découvrir un nouveau logiciel météo qui s’avèrera indispensable.
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