mardi 15 avril 2008

Marquises: FATU-IVA

Arrivée dans la baie des v(i)erges, première version donnée par les premiers marins débarqués, la seconde par les missionnaires à la vue des pics de basaltes entourant la baie. Nous vous laissons juges d’après photos. Verticalité impressionnantes, les paysages sont grandioses.

Les gens nous réservent un accueil très chaleureux et très interéssés par les échanges de nos affaires de pêches et de navigation contre des sculptures ou des fruits. Nous faisons donc les pleins. Nous y retrouvons des connaissances de HIVA OA : gilles notre suisse solitaire, isabelle et arnaud et leur petit Titouan de 6 mois ainsi que Guillaume et joanna. Pas mal de randonnées avec les uns et les autres, à la recherche des cascades sauvages. Grande journée de visite à OMOA village voisin où Manava et nina, sa mère nous invite à manger « local » chez elles avec démonstration de tapa à la clé ( écorce battue et peinte). Beaucoup de visite chez les sculpteurs de tikis, de masques, de pagayes et de casse-tête ( au premier sens du terme). Très beaux points de vue au retour, 3 heures de marche.

Rencontre de Nadia, auxilliaire de soin qui nous explique la prise en charge médicale de l’île, le dispensaire n’est pas très bien équipé, peu de médicaments, le médecin passe tous les deux mois.. Elle en profite pour demander quelques conseils au médecin-capitaine.

Nous assistons également à la messe avec ses chants magnifiques à la guitare et aux ukulélés, tout le monde est sur son 31. Le prêtre vient nous parler à la fin, on n’arrive pas à déterminer s’il essaie de nous dissuader de prendre de la PAKALOLO ( de l’herbe) ou de nous en vendre.
La fête de l’école a lieu pendant notre séjour : démonstration de danses des petits et sketchs des mamans puis soirée musicale marquisiens/plaisanciers où chacun apporte son instrument pour un gigantesque orchestre un peu anecdotique : guitare, ukulélé, saxo, harmonica, clavier et violon…
Un peu de mal à quitter cette île où les habitants sont si accueillants.

samedi 12 avril 2008

Marquises: TAHUATA

12 avril, c’est le départ pour TAHUATA, une île voisine.

Le premier mouillage est une plage de sable fin, l’eau est claire et nous permet de nettoyer la coque ( les coquillages nous faisaient perdre 1,5 nœuds).

Le second mouillage à HAPATONI avec l’ARANUI III ( bateau voyageur/fret reliant les marquises à Tahiti) où nous avons droit à la fête qui accompagne son passage dans le village.
Danses et Hakas maginifiques des hommes et des femmes confondus, accompagnés de guitares, de ukulélés et de percussions ainsi que l’exposition de leurs œuvres de sculpture sur nacre et dents de cachalots. Benoit refuse les invitations du réré ( dernier fils élevé comme une fille si la famille n’en a pas) à jouer au volley avec lui. On fait la connaissance de Cédric, sculpteur marquisien de génie et champion de Va’a ( pirogue locale).Très bons moments passés avec greg et bunny de « willow » ainsi que Jason, jeunes voileux américains fort sympathiques.

mardi 1 avril 2008

Marquises: HIVA-OA

Arrivée au mouillage de Atuona sur HIVA OA au petit jour du premier avril.

L’odeur de la terre est vive et le lever de soleil spectaculaire. La baie des traîtres : les montagnes sont vertigineuses et tombent à pic dans l’océan , le tout tapissé d’une végétation luxuriante d’un vert tropical éclatant. L’eau n’est pas très claire et foisonne de requins, bref, les baignades attendront les tuamutus. Beaucoup de bateaux au mouillage, mais nous trouvons une petite place, puis nous débraquons au village où nous sommes invités au banquet du nouveau maire. Directement dans l’ambiance : POE POE, poisson cru coco, salade tahitienne… Nous faisons également les démarches d’entrée.
Visite des musées Gauguin ( ce sont de plus ou moins bonnes copies) et Brel ainsi que leur tombe au cimetière voisin.

Beaucoup de randonnées pour tenter de dénicher les sites archéologiques mais les indications sont très « marquisiennes » : « tout droit, c’est facile » peut vouloir dire qu’il y a plusieurs bifurcations, des passages à gué et qu’il vaut mieux prendre un coupe-coupe pour faire le chemin. Mais notre persévérance s’est toujours avérée victorieuse, nous finissons par dénicher les sites, envahis de végétation, d’arbres énormes qui ont repris leur droit sur les anciennes habitations ( faré). Tout cela accentue le sentiment de mystère et de sacré que l’on ressent partout ici : le sommet des montagnes est envahi de brume où l’on s’attend à apercevoir une silhouette guerrière. Les tikis se laissent trouver ainsi que les pétroglyphes, nous sommes souvent les seuls à avoir tenter l’aventure. Nous sommes souvent récompensés par la présence d’arbres fruitiers très productifs qui ne profitent à personne : nous faisons les pleins.
Marcher autant nous fait du bien après un mois de quasi immobilité derrière la barre.

Nous faisons également beaucoup de rencontre au mouillage.

mercredi 5 mars 2008

Traversée Galapagos-Marquises

Le 5 mars, c’est le départ, petit détour à Isla Lobos pour essayer de voir les frégates de près mais c’est finalement un requin des Galapagos que nous aurons le loisir d’observer à la surface. Nous essayons ensuite d’atteindre l’île d’Isabella mais le manque de vent nous pousse à renoncer ( encore !) pour garder le stock de carburant entièrement disponible pour la traversée.

Le pilote automatique se met à barrer n’importe comment. Heureusement nous sortons le deuxième qui prend le relais en nous félicitant de notre chance d’en avoir un second. Le capitaine prend plaisir à démonter et noyer le pilote de WD 40 qui après un essai ne marche plus du tout. 48h plus tard, c’est le second pilote qui se met à barrer bizarrement au point de devoir lui reprendre la barre. Nous commençons à nous relayer toutes les 3 heures à la barre ; nous sommes partis depuis 4 jours mais choisissons de continuer car peu de réparations sont possibles aux Galapagos. Nous espérons pouvoir réparer nos pilotes mais sans succès…

Nous barrons pendant 22 jours en quart de 3 heures, impossible de fixer la barre, trop molle à cause du safran compensé. Impossible de lire, d’écrire, de jouer de nos instruments : le quart de celui qui ne barre pas est dédié au sommeil. Une belle épreuve qui s’est passée sans heurts ni disputes mais plutôt avec de belles discussions dans le cockpit sous les étoiles, agrémentées de quelques fous rire..

Etre à la barre nous permet d’observer un peu ce qui nous entoure : les petites hirondelles de mer qui sont présentes même à 2000 miles des côtes, les deux bonites qui viennent narguer le capitaine ciguaterique en restant plusieurs jours sous notre coque…
Une nuit, nous sommes accompagnés de baleines pilotes qui chantent et l’acier du bateau faisant caisse de résonnance, nous avons à l’intérieur un concert d’un autre monde. Nous nous méfions tout de même de celles-ci qui parfois attaquent les bateaux, ayant provoqué quelques naufrages.
De même pour l’orque qui a surgit en pleine après midi sur le côté à notre perpendiculaire et qui nous regarde un instant la tête hors de l’eau puis reprend sa route en longeant la coque à 1m50 .

vendredi 29 février 2008

Les galapagos

Nous arrivons aux galapagos à San Cristobal par un joli matin du 29 février accompagnés de dauphins chassant ( saut périlleux verticaux avec atterrissage en plat bruyant) puis ce sont les premières otaries qui nous accompagnent au mouillage.. 12 h de sommeil bien méritées.
Première démarche : l’immigration avec la découverte des formalités soit 400 dollars pour pouvoir rester uniquement mais sans changer d’île en payant un agent dont on ne comprends pas le rôle. On joue les fauchés qui hésitent à rester. Face à cela, le sergent PROANO nous propose l’escale technique de 6 jours en fermant les yeux sur notre arrivée : gratos les galapagos.. Enfin presque puisque la veille du départ, il nous demandera 70 dollars pour sa générosité mais surtout pour son portefeuille.. Comme on est officiellement en escale technique, on passera surtout les premiers jours aux courses et aux pleins du bateaux ( fuel et eau). Les œufs ont l’air d’être une denrée rare puisqu’on nous rationne jour par jour, on obtiendra même la veille du départ pour la traversée des œufs « spéciaux » qu’il va chercher au fin du magasin et nous fait payer plus cher… Et qui donneront à toutes nos préparations, une couleur jaune fluo sans en changer le goût.. Bizarre..
Le reste du séjour se passera essentiellement en observation de ces fascinantes otaries qui passe leur temps à squatter les bateaux de pêche (les propriétaires doivent de battre pour rentrer à nouveau en possession de leur bien) et à dormir. Il nous faut protéger l’annexe avec du filet pour la nuit vu le parfum « marin » que laissent les occupantes après leur passage.
L’île de San Cristobal est vraiment sympathique car elle permet de voir toute la faune des galagos sans guide en se promenant simplement. Ainsi une ballade sur la plage voisine au mouillage nous faire apercevoir dans l’eau quelques tortues mais surtout des immenses Iguanes marins se reposant sur les rochers.. Ils sont à quelques centimètres et s’en moquent royalement. Une colonie de bobbies a élu domicile dans la falaise voisine et est toute aussi indifférente à notre approche, quel régal pour la photo ! Nous décidons d’aller en taxi jusqu’a la réserve des tortues terrestres centenaires.. Nous pourrons les approcher moyennant une visite à la japonaise, un peu rapide à notre goût et nous ne nous attendions de plus pas une installation de type « zoo ».. Mais un bon souvenir tout de même de cette rencontre impressionnante. Au retour, arrêt sur une plage de sable blanc et fin : bain de mer parmi les otaries et les pélicans (le capitaine en énerve un peu un au passage).C’est la veille du départ que sur une plage déserte où nous nous baignons, nous voyons des petites têtes émergée de l’eau. Trois énormes tortues marines sont parmi nous. Elles restent au fond de l’eau et nous laissent approcher en nous enveloppant de leur regard sage. Nous remontons ensemble prendre l’oxygène vital. Quel faune tout de même : Crabes, pélicans, fou à pieds bleus, otaries, tortues, requin, dauphins.. Que de beaux souvenirs nous garderons des galapagos.

mercredi 20 février 2008

traversée panama-galapagos

Départ pour jicaron le 16 février en slalomant à travers les cargos nombreux à attendre leur passage.. La traversée se passe bien, la mer est très calme,une baleine nous salue au loin, nous faisons connaissance avec les orages magnétiques. Nous dérangeons un troupeau de dauphins endormis dans la nuit : dizaine d’ailerons noirs se mouvant silencieusement.. Arrivée le matin du 18 dans une petite baie déserte entre jicaron et jicarita…Baignade dans les eaux claires, promenade sur la plage pour ramasser noix de coco et coquillage et étude sociologique des bernard-l’hermite qui foisonnent dans le coin.. Le capitaine pêche un poisson soldat au fusil sous l’œil d’un requin au dernier moment.. Au menu du soir : tit punch coco, poisson lait coco et crème vanille… Légers prémices de grattage dans la nuit.. Les réparations se suivent et ne se ressemblent pas puisque tout semble avoir décidé de tomber en panne au moins une fois : convertisseur PC, sondeur, PC lui-même.. Consolation : on reçoit très bien la météo fax grâce au logiciel d’anne et olivier.. Tout est réparé petit à petit et un beau matin le vent soufflant favorablement, on quitte notre île où nous commencions à vivre les robinsons..

Le vent souffle deux heures et nous abandonne, on aurait du se douter.. Heureusement une bonite s’accroche à notre ligne la traîne et viens nous remonter le moral dans une petite salade tahitienne. De courte durée puisque la ciguatera quelle contenait vient s’accumuler à celle du petit poisson soldat et déclenche une crise de gratte cette fois impressionnante chez le capitaine. Urticaire géant, gêne respi et une tête à faire peur seront calmés par une bonne injection de solumédrol mais une bonne frayeur en pleine mer ! La pêche est désormais interdite par le second ! Nous faisons de plus connaissance de la zone inter-tropicale qui semble s’accrocher à nous et nous suivre, des trombes d’eaux et des orages magnétiques à foison tout cela sans vents.. 100 miles en 5 jours.. Nous espérions nous arrêter à l’île coco mais nous perdons patience ( nous n’avons dejà plus de quoi aller aux galapagos au moteur si problème) devant l’absence de vent et les 18 manœuvres qu’il nous impose par jour ( remettre la grand voile, affaler, remettre, tangonner un génois, puis deux, puis détangonner, puis laisser un génois, puis tout enlever pour remettre la grand voile.. ETC)… Beaucoup de déchets dans l’eau, surtout en plastique. Crise de gratte régulière du captitaine. Au programme : lecture, douche, cuissine ( gateau riz coco/Vanille, galette de pain, biscote maison de benoit ( faire secher du pain à l huile périmé), gateau aux pommes),tri des légumes et des œufs gâtés, réparation du dogger, punch coco, écriture, interrogation scientifique ( pourquoi il pleut ?) , gratte, foudre ( on débranche les batteries, on les rebranche en faisant des arcs électriques : ouaaaah), on double les grains, qui nous redoublent aussitôt. Passage de l’équateur le 28 à 20 heures avec au menu : chips, confit de canard avec pommes de terre et cèpes, vin, crème vanille maison. Un invité pour la nuit : un fou à pied rouge un peu fatigué se pose sur le balcon avant et s’endort après un coup d’œil aux réglages des voiles jusqu’au petit matin.

mercredi 13 février 2008

panama

Départ à 07h00 du mouillage accompagné du coucher de la lune conjoint au lever du soleil. Le départ est discret (nous devions partir officiellement la veille).. Un petit pêcheur nous souhaite bonne route et c’est parti pour une semaine de navigation. Les vents annoncés sont forts ( 25 à 30 nœuds), on choisit une route indirecte pour les éviter un peu ainsi que les pirates.. On aura malgré tout 25 à 35 nœuds pendant six jours et une forte houle ( 4 à 5 mètres à sommet déferlant).
Navigation assez fatiguante parfois, une bonite pêchée vient nous réconforter de ses sushis. Quelques dauphins nous font bénéficier de leurs acrobaties aériennes.. Pas mal de plats et de verres renversés. Le café à l’eau de mer par erreur n’est pas une réussite. Aucun bateau croisé pendant 5 jours malgré la surveillance continue ce qui est un peu étonnant vu notre destination qui draine 5% du trafic mondial sur un canal de 30m de large. Ce n’est que quelques heures avant l’arrivée que l’on croisera notre premier cargo.. On accélère un peu l’allure la dernière nuit pour arriver de jour à Panama.. Une grosse tortue vient nous souhaiter la bienvenue à l’entrée du canal, on se faufile à travers les porte-containers pour jeter l’ancre au mouillage parmi une vingtaine d’autres voiliers. On débarque dans un petit no man’s land entre grue, végétation abondante, containers, vautours, poubelles, chats borgnes.. On prend quand même une bière (panama cerveza) et soirée crêpes au bateau.


Le 29 janvier :
12 heures de sommeil avec oubli du réveil pour faire les formalités.. Heureusement Roberto nous prend en charge à l’arrivée au ponton des annexes ( après nous avoir déchargé gentiment de deux dollars pour le droit d’amarrage quotidien !!). Journée dans la voiture tuning de Roberto à travers Colon pour les démarches administratives de traversée du canal :
- immigration
- douane
- obtention du cruising permit pour naviguer dans les eaux panaméennes.
- visa avec photos sur fond bleu (disponible uniquement à la papeterie du petit chinois en face [certainement milliardaire]).
- prise de rendez-vous avec le mesureur.
- location des amarres et des pneus de protection de la coque.
Petite frayeur de Roberto qui remarque deux blacks qui nous suivent dans nos démarches.. Il faut dire que les rues de colon ne sont pas les plus sûres ( à priori les plus dangereuses du Panama) et l’ambiance est un peu glauque.. On s’en sort avec une feinte en voiture et démarrage sur les chapeaux de roues à la James Bond.
On s’offre un déjeuner au restaurant de la marina avec 20 dollars trouvés par terre.
On fait la connaissance de Patrick, un français de Marseille qui passe le canal avant nous.

Le 30 janvier :
On attend le mesureur en bricolant.. Arrivée impressionnante du mesureur déposé sur le bateau par un remorqueur dont la proue s’arrête à 4 cm de la coque du bateau. 3 minutes de mesure et une heure et quart de papier. Puis c’est l’étape douloureuse de la banque qui nous prendra 2 heures, le temps que tout le personnel successif ait fini de déjeuner. 600 dollars plus tard, nous avons la date de notre passage, ce sera le 6 février après le carnaval de Panama.
Patrick nous propose de l’aider le lendemain à traverser son propre bateau ( 4 adultes en plus du barreur sont obligatoires à bord pour jouer les handliners) et nous présente Maud et Cédric, deux français de 28 ans qui naviguent depuis deux ans et demi entre Bonaire, les Aves et les San Blas sur leur « Pourkoi pas ? » et qui seront également de l’équipée. On accepte pour se faire un peu la main avant notre propre traversée.

Le 31 janvier :
Journée coup de fil et réparation en attendant 17h, heure des arrivées des pilotes sur les bateaux transitant, il y a un pilote du canal sur chaque bateau. Celui du bateau de Patrick ( « la casa delmarre » il faut dire que lui et sa femme ont quatre enfants à bord de leur cata de 13,5m) arrive tranquillement à 18h30. Le passage des écluses ascendantes prends 2h avant l arrivée au lac Gatún où les bateaux passent la nuit. Le rôle des quatre hand liners obligatoires consiste en fait à réceptionner les toulines envoyés par les employés du canal, y attacher nos haussières et régler ensuite leur longueur au fur et a mesure que l eau descend ou monte.
Le lendemain, le pilote arrive également en retard pour le passage des écluses descendantes. La navigation de 3h dans le lac Gatún nous permet d’apercevoir quelques alligators et les travaux d agrandissements…
Arrivée à Panama vers 13H, nous repartons avec Maud après le déjeuner en bus première classe ( film avec Steven Segall en espagnol au programme). Arrivée sain et sauf colon vers 16h30.. A nous de préparer à présent notre passage, heureux d’avoir eu un aperçu de la chose auparavant.

La semaine qui suit est dédié aux courses, internet, machines à laver et recherche d’un hand liner ( maud et cédric ayant accepté de faire les deux premiers). Béné fait du social malgré ses réticences avec les français et tahitiens des cata convoyés, qui nous permet de trouver notre dernier handliner manquant. Rencontre et apéro avec martin et gaelle, francais bretons de 23ans sur leur arpège, dont le projet est d’ouvrir une creperie au panama ( ah ces bretons !).
Le jour prévu, après récupération de nos handliners, des pneus et des haussières, le pilote arrive avec seulement 1H15 de retard et c’est le départ..
Les écluses de nuit se passe bien, à couple avec un anglais, avec une petite frayeur a la première écluses ( fort courant). Après la nuit au lac Gatun, ce sont les écluses descendantes et l’arrivée dans le pacifique fêté au champagne (espagnol). On mouille a flamenco bay gigantesque panorama sur les gratte-ciel de la cité et sur les abrutis américains dans leur speed boat préparant les scènes du prochain James Bond (scoop) .
La semaine à Panama sera consacrée à l’approvisionnement, à la récupération de guides et de cartes du pacifiques et aux nombreux apéros sur les bateaux voisins.. Au matin du 14 février, sur le départ, béné contaste que le convertisseur ne marche plus ( nécessaire au fonctionnement des PC et des rechargeurs de batteries. Coincidence heureuse, anne et olivier, un couple français vient nous saluer et proposer de nous déposer à terre sans avoir a remettre l’annexe à l’eau. Direction notre magasin préféré « japan’s electronic » et retour dans l’annexe d’un vagabond des mers allemand barbu et chevelu dans un bric brac crasseux. Apéro avec anne et olivier qui nous font découvrir un nouveau logiciel météo qui s’avèrera indispensable.