Départ pour jicaron le 16 février en slalomant à travers les cargos nombreux à attendre leur passage.. La traversée se passe bien, la mer est très calme,une baleine nous salue au loin, nous faisons connaissance avec les orages magnétiques. Nous dérangeons un troupeau de dauphins endormis dans la nuit : dizaine d’ailerons noirs se mouvant silencieusement.. Arrivée le matin du 18 dans une petite baie déserte entre jicaron et jicarita…Baignade dans les eaux claires, promenade sur la plage pour ramasser noix de coco et coquillage et étude sociologique des bernard-l’hermite qui foisonnent dans le coin.. Le capitaine pêche un poisson soldat au fusil sous l’œil d’un requin au dernier moment.. Au menu du soir : tit punch coco, poisson lait coco et crème vanille… Légers prémices de grattage dans la nuit.. Les réparations se suivent et ne se ressemblent pas puisque tout semble avoir décidé de tomber en panne au moins une fois : convertisseur PC, sondeur, PC lui-même.. Consolation : on reçoit très bien la météo fax grâce au logiciel d’anne et olivier.. Tout est réparé petit à petit et un beau matin le vent soufflant favorablement, on quitte notre île où nous commencions à vivre les robinsons..
Le vent souffle deux heures et nous abandonne, on aurait du se douter.. Heureusement une bonite s’accroche à notre ligne la traîne et viens nous remonter le moral dans une petite salade tahitienne. De courte durée puisque la ciguatera quelle contenait vient s’accumuler à celle du petit poisson soldat et déclenche une crise de gratte cette fois impressionnante chez le capitaine. Urticaire géant, gêne respi et une tête à faire peur seront calmés par une bonne injection de solumédrol mais une bonne frayeur en pleine mer ! La pêche est désormais interdite par le second ! Nous faisons de plus connaissance de la zone inter-tropicale qui semble s’accrocher à nous et nous suivre, des trombes d’eaux et des orages magnétiques à foison tout cela sans vents.. 100 miles en 5 jours.. Nous espérions nous arrêter à l’île coco mais nous perdons patience ( nous n’avons dejà plus de quoi aller aux galapagos au moteur si problème) devant l’absence de vent et les 18 manœuvres qu’il nous impose par jour ( remettre la grand voile, affaler, remettre, tangonner un génois, puis deux, puis détangonner, puis laisser un génois, puis tout enlever pour remettre la grand voile.. ETC)… Beaucoup de déchets dans l’eau, surtout en plastique. Crise de gratte régulière du captitaine. Au programme : lecture, douche, cuissine ( gateau riz coco/Vanille, galette de pain, biscote maison de benoit ( faire secher du pain à l huile périmé), gateau aux pommes),tri des légumes et des œufs gâtés, réparation du dogger, punch coco, écriture, interrogation scientifique ( pourquoi il pleut ?) , gratte, foudre ( on débranche les batteries, on les rebranche en faisant des arcs électriques : ouaaaah), on double les grains, qui nous redoublent aussitôt. Passage de l’équateur le 28 à 20 heures avec au menu : chips, confit de canard avec pommes de terre et cèpes, vin, crème vanille maison. Un invité pour la nuit : un fou à pied rouge un peu fatigué se pose sur le balcon avant et s’endort après un coup d’œil aux réglages des voiles jusqu’au petit matin.
mercredi 20 février 2008
mercredi 13 février 2008
panama
Départ à 07h00 du mouillage accompagné du coucher de la lune conjoint au lever du soleil. Le départ est discret (nous devions partir officiellement la veille).. Un petit pêcheur nous souhaite bonne route et c’est parti pour une semaine de navigation. Les vents annoncés sont forts ( 25 à 30 nœuds), on choisit une route indirecte pour les éviter un peu ainsi que les pirates.. On aura malgré tout 25 à 35 nœuds pendant six jours et une forte houle ( 4 à 5 mètres à sommet déferlant).
Navigation assez fatiguante parfois, une bonite pêchée vient nous réconforter de ses sushis. Quelques dauphins nous font bénéficier de leurs acrobaties aériennes.. Pas mal de plats et de verres renversés. Le café à l’eau de mer par erreur n’est pas une réussite. Aucun bateau croisé pendant 5 jours malgré la surveillance continue ce qui est un peu étonnant vu notre destination qui draine 5% du trafic mondial sur un canal de 30m de large. Ce n’est que quelques heures avant l’arrivée que l’on croisera notre premier cargo.. On accélère un peu l’allure la dernière nuit pour arriver de jour à Panama.. Une grosse tortue vient nous souhaiter la bienvenue à l’entrée du canal, on se faufile à travers les porte-containers pour jeter l’ancre au mouillage parmi une vingtaine d’autres voiliers. On débarque dans un petit no man’s land entre grue, végétation abondante, containers, vautours, poubelles, chats borgnes.. On prend quand même une bière (panama cerveza) et soirée crêpes au bateau.
Le 29 janvier :
12 heures de sommeil avec oubli du réveil pour faire les formalités.. Heureusement Roberto nous prend en charge à l’arrivée au ponton des annexes ( après nous avoir déchargé gentiment de deux dollars pour le droit d’amarrage quotidien !!). Journée dans la voiture tuning de Roberto à travers Colon pour les démarches administratives de traversée du canal :
- immigration
- douane
- obtention du cruising permit pour naviguer dans les eaux panaméennes.
- visa avec photos sur fond bleu (disponible uniquement à la papeterie du petit chinois en face [certainement milliardaire]).
- prise de rendez-vous avec le mesureur.
- location des amarres et des pneus de protection de la coque.
Petite frayeur de Roberto qui remarque deux blacks qui nous suivent dans nos démarches.. Il faut dire que les rues de colon ne sont pas les plus sûres ( à priori les plus dangereuses du Panama) et l’ambiance est un peu glauque.. On s’en sort avec une feinte en voiture et démarrage sur les chapeaux de roues à la James Bond.
On s’offre un déjeuner au restaurant de la marina avec 20 dollars trouvés par terre.
On fait la connaissance de Patrick, un français de Marseille qui passe le canal avant nous.
Le 30 janvier :
On attend le mesureur en bricolant.. Arrivée impressionnante du mesureur déposé sur le bateau par un remorqueur dont la proue s’arrête à 4 cm de la coque du bateau. 3 minutes de mesure et une heure et quart de papier. Puis c’est l’étape douloureuse de la banque qui nous prendra 2 heures, le temps que tout le personnel successif ait fini de déjeuner. 600 dollars plus tard, nous avons la date de notre passage, ce sera le 6 février après le carnaval de Panama.
Patrick nous propose de l’aider le lendemain à traverser son propre bateau ( 4 adultes en plus du barreur sont obligatoires à bord pour jouer les handliners) et nous présente Maud et Cédric, deux français de 28 ans qui naviguent depuis deux ans et demi entre Bonaire, les Aves et les San Blas sur leur « Pourkoi pas ? » et qui seront également de l’équipée. On accepte pour se faire un peu la main avant notre propre traversée.
Le 31 janvier :
Journée coup de fil et réparation en attendant 17h, heure des arrivées des pilotes sur les bateaux transitant, il y a un pilote du canal sur chaque bateau. Celui du bateau de Patrick ( « la casa delmarre » il faut dire que lui et sa femme ont quatre enfants à bord de leur cata de 13,5m) arrive tranquillement à 18h30. Le passage des écluses ascendantes prends 2h avant l arrivée au lac Gatún où les bateaux passent la nuit. Le rôle des quatre hand liners obligatoires consiste en fait à réceptionner les toulines envoyés par les employés du canal, y attacher nos haussières et régler ensuite leur longueur au fur et a mesure que l eau descend ou monte.
Le lendemain, le pilote arrive également en retard pour le passage des écluses descendantes. La navigation de 3h dans le lac Gatún nous permet d’apercevoir quelques alligators et les travaux d agrandissements…
Arrivée à Panama vers 13H, nous repartons avec Maud après le déjeuner en bus première classe ( film avec Steven Segall en espagnol au programme). Arrivée sain et sauf colon vers 16h30.. A nous de préparer à présent notre passage, heureux d’avoir eu un aperçu de la chose auparavant.
La semaine qui suit est dédié aux courses, internet, machines à laver et recherche d’un hand liner ( maud et cédric ayant accepté de faire les deux premiers). Béné fait du social malgré ses réticences avec les français et tahitiens des cata convoyés, qui nous permet de trouver notre dernier handliner manquant. Rencontre et apéro avec martin et gaelle, francais bretons de 23ans sur leur arpège, dont le projet est d’ouvrir une creperie au panama ( ah ces bretons !).
Le jour prévu, après récupération de nos handliners, des pneus et des haussières, le pilote arrive avec seulement 1H15 de retard et c’est le départ..
Les écluses de nuit se passe bien, à couple avec un anglais, avec une petite frayeur a la première écluses ( fort courant). Après la nuit au lac Gatun, ce sont les écluses descendantes et l’arrivée dans le pacifique fêté au champagne (espagnol). On mouille a flamenco bay gigantesque panorama sur les gratte-ciel de la cité et sur les abrutis américains dans leur speed boat préparant les scènes du prochain James Bond (scoop) .
La semaine à Panama sera consacrée à l’approvisionnement, à la récupération de guides et de cartes du pacifiques et aux nombreux apéros sur les bateaux voisins.. Au matin du 14 février, sur le départ, béné contaste que le convertisseur ne marche plus ( nécessaire au fonctionnement des PC et des rechargeurs de batteries. Coincidence heureuse, anne et olivier, un couple français vient nous saluer et proposer de nous déposer à terre sans avoir a remettre l’annexe à l’eau. Direction notre magasin préféré « japan’s electronic » et retour dans l’annexe d’un vagabond des mers allemand barbu et chevelu dans un bric brac crasseux. Apéro avec anne et olivier qui nous font découvrir un nouveau logiciel météo qui s’avèrera indispensable.
Navigation assez fatiguante parfois, une bonite pêchée vient nous réconforter de ses sushis. Quelques dauphins nous font bénéficier de leurs acrobaties aériennes.. Pas mal de plats et de verres renversés. Le café à l’eau de mer par erreur n’est pas une réussite. Aucun bateau croisé pendant 5 jours malgré la surveillance continue ce qui est un peu étonnant vu notre destination qui draine 5% du trafic mondial sur un canal de 30m de large. Ce n’est que quelques heures avant l’arrivée que l’on croisera notre premier cargo.. On accélère un peu l’allure la dernière nuit pour arriver de jour à Panama.. Une grosse tortue vient nous souhaiter la bienvenue à l’entrée du canal, on se faufile à travers les porte-containers pour jeter l’ancre au mouillage parmi une vingtaine d’autres voiliers. On débarque dans un petit no man’s land entre grue, végétation abondante, containers, vautours, poubelles, chats borgnes.. On prend quand même une bière (panama cerveza) et soirée crêpes au bateau.
Le 29 janvier :
12 heures de sommeil avec oubli du réveil pour faire les formalités.. Heureusement Roberto nous prend en charge à l’arrivée au ponton des annexes ( après nous avoir déchargé gentiment de deux dollars pour le droit d’amarrage quotidien !!). Journée dans la voiture tuning de Roberto à travers Colon pour les démarches administratives de traversée du canal :
- immigration
- douane
- obtention du cruising permit pour naviguer dans les eaux panaméennes.
- visa avec photos sur fond bleu (disponible uniquement à la papeterie du petit chinois en face [certainement milliardaire]).
- prise de rendez-vous avec le mesureur.
- location des amarres et des pneus de protection de la coque.
Petite frayeur de Roberto qui remarque deux blacks qui nous suivent dans nos démarches.. Il faut dire que les rues de colon ne sont pas les plus sûres ( à priori les plus dangereuses du Panama) et l’ambiance est un peu glauque.. On s’en sort avec une feinte en voiture et démarrage sur les chapeaux de roues à la James Bond.
On s’offre un déjeuner au restaurant de la marina avec 20 dollars trouvés par terre.
On fait la connaissance de Patrick, un français de Marseille qui passe le canal avant nous.
Le 30 janvier :
On attend le mesureur en bricolant.. Arrivée impressionnante du mesureur déposé sur le bateau par un remorqueur dont la proue s’arrête à 4 cm de la coque du bateau. 3 minutes de mesure et une heure et quart de papier. Puis c’est l’étape douloureuse de la banque qui nous prendra 2 heures, le temps que tout le personnel successif ait fini de déjeuner. 600 dollars plus tard, nous avons la date de notre passage, ce sera le 6 février après le carnaval de Panama.
Patrick nous propose de l’aider le lendemain à traverser son propre bateau ( 4 adultes en plus du barreur sont obligatoires à bord pour jouer les handliners) et nous présente Maud et Cédric, deux français de 28 ans qui naviguent depuis deux ans et demi entre Bonaire, les Aves et les San Blas sur leur « Pourkoi pas ? » et qui seront également de l’équipée. On accepte pour se faire un peu la main avant notre propre traversée.
Le 31 janvier :
Journée coup de fil et réparation en attendant 17h, heure des arrivées des pilotes sur les bateaux transitant, il y a un pilote du canal sur chaque bateau. Celui du bateau de Patrick ( « la casa delmarre » il faut dire que lui et sa femme ont quatre enfants à bord de leur cata de 13,5m) arrive tranquillement à 18h30. Le passage des écluses ascendantes prends 2h avant l arrivée au lac Gatún où les bateaux passent la nuit. Le rôle des quatre hand liners obligatoires consiste en fait à réceptionner les toulines envoyés par les employés du canal, y attacher nos haussières et régler ensuite leur longueur au fur et a mesure que l eau descend ou monte.
Le lendemain, le pilote arrive également en retard pour le passage des écluses descendantes. La navigation de 3h dans le lac Gatún nous permet d’apercevoir quelques alligators et les travaux d agrandissements…
Arrivée à Panama vers 13H, nous repartons avec Maud après le déjeuner en bus première classe ( film avec Steven Segall en espagnol au programme). Arrivée sain et sauf colon vers 16h30.. A nous de préparer à présent notre passage, heureux d’avoir eu un aperçu de la chose auparavant.
La semaine qui suit est dédié aux courses, internet, machines à laver et recherche d’un hand liner ( maud et cédric ayant accepté de faire les deux premiers). Béné fait du social malgré ses réticences avec les français et tahitiens des cata convoyés, qui nous permet de trouver notre dernier handliner manquant. Rencontre et apéro avec martin et gaelle, francais bretons de 23ans sur leur arpège, dont le projet est d’ouvrir une creperie au panama ( ah ces bretons !).
Le jour prévu, après récupération de nos handliners, des pneus et des haussières, le pilote arrive avec seulement 1H15 de retard et c’est le départ..
Les écluses de nuit se passe bien, à couple avec un anglais, avec une petite frayeur a la première écluses ( fort courant). Après la nuit au lac Gatun, ce sont les écluses descendantes et l’arrivée dans le pacifique fêté au champagne (espagnol). On mouille a flamenco bay gigantesque panorama sur les gratte-ciel de la cité et sur les abrutis américains dans leur speed boat préparant les scènes du prochain James Bond (scoop) .
La semaine à Panama sera consacrée à l’approvisionnement, à la récupération de guides et de cartes du pacifiques et aux nombreux apéros sur les bateaux voisins.. Au matin du 14 février, sur le départ, béné contaste que le convertisseur ne marche plus ( nécessaire au fonctionnement des PC et des rechargeurs de batteries. Coincidence heureuse, anne et olivier, un couple français vient nous saluer et proposer de nous déposer à terre sans avoir a remettre l’annexe à l’eau. Direction notre magasin préféré « japan’s electronic » et retour dans l’annexe d’un vagabond des mers allemand barbu et chevelu dans un bric brac crasseux. Apéro avec anne et olivier qui nous font découvrir un nouveau logiciel météo qui s’avèrera indispensable.
dimanche 13 janvier 2008
Bonaire
Arrivée sur Bonaire de nuit (0h nuit du 15-16) entièrement au GPS car aucun phare en vue, on n’y comprend rien… C’est plus tard qu’on apprendra que par soucis d’économies, il les éteigne assez tôt, usage courant sur les petites îles..
Mouillage interdit (Bonaire est une réserve naturelle), il faut prendre une bouée…
Au réveil, démarche administrative, douane, immigration, paiement de la bouée, les gens sont vraiment adorables. L’eau sous la coque est turquoise et fourmille d’habitants colorés et curieux. L’envie de protéine nous emmène au « bistrot de Paris » où l’on fait la connaissance du patron breton Patrice qui nous fait un accueil mémorable (merci pour tout), cela deviendra un peu notre cantine.
Location d’un scooter, direction le sud, cactus, mangrove, on tombe amoureux des flamands roses J… Puis c’est Lac Bay, lac lagon de 1m de profondeur sur fond de sable blanc et venté, paradis de la planche à voile, Benoît n’ y résiste pas… Puis les marais salants de l’extrême pointe sud, du mauve au vert clair selon l’étape d’évaporation, et ses monticules blancs, le paysage est d’une beauté saisissante. Quelques arrêts masque/tuba sur les sites de plongées qui longent la petite route, paradis des poissons perroquets, becs de canes, soldats et autres espèces multicolores.
Le lendemain, le nord avec ses immenses cactus, buisson fleuris et iguanes sur des kilomètres.. On traverse quelques petits villages typique, aux églises colorées et bien soignées.. Et toujours ces habitants avenants et sympathiques… Quelques tentatives de création de blog au web café mais les vitesses de connections sont toujours aussi réduites…
Excursion à Klein Bonaire (îlot désert en face de Krajlendik), lagon de 50 cm de fond très habité et patates de corail qui verront la perte d’un aileron de windsurf ( et toujours quelques gros mots), faune sous marine toujours aussi riche et le paradis des pélicans.
Après une semaine de détente, préparations du départ pour Panama.
Mouillage interdit (Bonaire est une réserve naturelle), il faut prendre une bouée…
Au réveil, démarche administrative, douane, immigration, paiement de la bouée, les gens sont vraiment adorables. L’eau sous la coque est turquoise et fourmille d’habitants colorés et curieux. L’envie de protéine nous emmène au « bistrot de Paris » où l’on fait la connaissance du patron breton Patrice qui nous fait un accueil mémorable (merci pour tout), cela deviendra un peu notre cantine.
Location d’un scooter, direction le sud, cactus, mangrove, on tombe amoureux des flamands roses J… Puis c’est Lac Bay, lac lagon de 1m de profondeur sur fond de sable blanc et venté, paradis de la planche à voile, Benoît n’ y résiste pas… Puis les marais salants de l’extrême pointe sud, du mauve au vert clair selon l’étape d’évaporation, et ses monticules blancs, le paysage est d’une beauté saisissante. Quelques arrêts masque/tuba sur les sites de plongées qui longent la petite route, paradis des poissons perroquets, becs de canes, soldats et autres espèces multicolores.
Le lendemain, le nord avec ses immenses cactus, buisson fleuris et iguanes sur des kilomètres.. On traverse quelques petits villages typique, aux églises colorées et bien soignées.. Et toujours ces habitants avenants et sympathiques… Quelques tentatives de création de blog au web café mais les vitesses de connections sont toujours aussi réduites…
Excursion à Klein Bonaire (îlot désert en face de Krajlendik), lagon de 50 cm de fond très habité et patates de corail qui verront la perte d’un aileron de windsurf ( et toujours quelques gros mots), faune sous marine toujours aussi riche et le paradis des pélicans.
Après une semaine de détente, préparations du départ pour Panama.
samedi 12 janvier 2008
la traversee Martinique Bonaire
Départ le 12 janvier, 4 jours de traversée avec au programme :
- visite sympathique des dauphins qui viennent jouer avec l’étrave.
- Quelques croisements de cargos impressionnants (bon il passe devant ou pas, là ?)
- Tentative de pêche infructueuse (nous n’avons plus Dédé.. )
- Organisation de la vie en traversée
- Coucher de soleil magnifique, lever de soleil superbe, coucher de soleil majestueux, lever de soleil flamboyant..
- Pointe à 9.8 nœuds.. Le capitaine est fier de son bateau…
- visite sympathique des dauphins qui viennent jouer avec l’étrave.
- Quelques croisements de cargos impressionnants (bon il passe devant ou pas, là ?)
- Tentative de pêche infructueuse (nous n’avons plus Dédé.. )
- Organisation de la vie en traversée
- Coucher de soleil magnifique, lever de soleil superbe, coucher de soleil majestueux, lever de soleil flamboyant..
- Pointe à 9.8 nœuds.. Le capitaine est fier de son bateau…
lundi 10 décembre 2007
La martinique
Arrivée au port du marin dans la nuit du 9 Décembre :
Envie très forte de prendre un petit punch mais tout est fermé, cela attendra demain. Après une bonne nuit, il faut nettoyer rapidement le bateau puis aller chercher Véro et Béné à l’aéroport. Arrivés à temps malgré le taxi collectif qui a oublié de s’arrêter. Pour le retour au bateau, on loue une voiture : c’est plus sûr.
Premier jour de tourisme vers l’est de l’île par les petites routes particulièrement sinueuses traversant des plantations de cannes à sucre et bananeraies. Déjeuner à la cantine locale au Vauclin, puis la visite continue par les petites routes mais pas assez rapidement pour rendre la voiture avant la fermeture. Le lendemain, on va à Saint Anne en repérage d’un futur mouillage puis direction Sainte-Luce, la pointe du diamant, déjeuner à la petite Anse d’Arlet (merci JULIE pour le vieux rhum et la bonne humeur).
Départ pour le mouillage de Saint Anne où l’ami Jeff nous quitte pour retrouver sa Graziella. Nous croisons avec enchantement le père noël en débardeur dans les rues de Saint Anne. Petit coup de Windsurf pour la forme le long de la plage du club med. On part mouiller devant la grande Anse d’Arlet sous 30 nœuds de vent et une mer formée (quelle entrée en matière pour la première nav de béné en Martinique !!).
Petit mouillage fort mignon au coté d’un trois mats, on y déguste accras, poissons grillés et fritures de Balaou, ainsi que l’immanquable petit punch. Les parents de Benoit nous rejoignent à bord pour une dizaine de jours. Ballade en voiture avec visite de la distillerie Saint James et chargement en prévision des prochaines navigations (on manque la fête du rhum d’une journée avec Frankie Vincent en Guest J. Première langouste ( bébé) de Benoit pêchée à la tige de fer ( inédit). Tentative de Session windsurf avec récupération sauvetage avec l’annexe ( spéciale dédicace à Jul). Départ de Jean do et Véro pour le froid parisien après obtention pour monsieur du premier niveau de plongée.
Mouillage de Saint Pierre ;
Au pied du mont Pelé qui se montre a nous sans son chapeau de nuages. Visites des vestiges de l’éruption de 1902 qui a dévasté la ville par ses nuées ardentes ne faisant qu’un seul survivant : un prisonnier enfermé pour état d’ébriété qui ne dû son salut qu’à l’épaisseur des murs de sa cellule. Tentative d’achat de poisson par el Padre aux pêcheurs cagoulés ( risque de blessures ou pêche illicite ?). Il ne revient avec les appâts. Dégustation de glace sur le fort, plains de grandes bâtisses abandonnées d’époques coloniales envahies par la nature qui a repris ses droits. Cure de thon en tranche acheté sur le bord des routes. Départ pour Case Pilote à qui l’on préfère Schoelcher et son mouillage face à l’école de voile pas trop loin de la côte car le moteur hors bord commence à avoir des ratés. Marché nocturne bio et danses traditionnelles. Le papa Noël voyant béné de dos lui donne un cadeau, sous-estimant quelque peu son âge.
Fort de France, au pied du fort Saint Louis :
Nous fêtons Noël avec langoustes, foie gras et bons vins de chez nous. Le père Noël a quand même trouvé la cheminée : les cadeaux sont locaux : vanille, cacao, madras.. Bizarre de fêter Noêl sous 30 degrés et les palmiers. Seuls les chants de noêl à la radio nous le rappelle. On regrette presque le froid et la neige pour cette soirée ( non, on déconne J)..
Le 26 décembre, départ des parents de Benoit. Seuls tous les deux, l’aventure commence..
Les jours suivants sont voués aux réparations : révisions du moteur hors bord où l’on apprend le B.A-BA du fonctionnement et de l’entretien…
Visite à Leroy Merlin ( ce n’est pas dans les guides tourstiques), nettoyage et ponçage de la rouille, peinture, soudure, recherche de chandelier, grand ravitaillement en vue de la traversée, galettes des rois, galettes des rois et galettes des rois ( super promo chez MATCH 2.99 euros). Nous nous familliariserons avec les horaires d’ouverture de la martinique : 9-11h30 et 15h à 16h30 ( mais venez pas trop tard) et à l’amabilité des commerçants. C’est un peu lassés de ses atitudes que nous choisirons de préférer la visite du nord du venezuela à celle des Antilles, très chères de sûrcroit. Nous nous accordons pour Bonaire des Antilles néerlandaises qui nous paraît une bonne étape avant panama.
Avant le départ, petite session planche à voile aux trois ilets où nous faisons également les pleins d’eau et de gasoil. L’eau est claire, petites plongées masque et tuba.. Nous y passons le nouvel an.
Douloureuse surprise de constater que après avoir rempli la nourrice du moteur hors-bord, il ne démarre plus. A priori erreur de remplissage : gazole bidon noir, essence bidon rouge.. Une journée supplémentaire de réparation, purge du circuit… On commence à devenir superstitieux..
Retour à Fort de France la veille du départ, c’est à minuit que le bateau de la SnCM vient prendre sa bouée à 75 cm du balcon avant sans s’émouvoir.. Il faut remouiller en pleine nuit dans un mouillage bondé.
Départ donc le 4/01 pour Bonaire ( merci à l’américain qui nous a gentiment donné ses cartes jusqu'à Panama). Perte déplorable d’un hameçon ( « dédé » le pouple en plastique rose à paillette)par un poisson certainement beaucoup trop gros pour notre bateau.. Peu de vent et ballottés par la houle ( croisée N et NE) la première nuit s’organise : benoît 20h-0h, béné 0h-4h, benoît 4h-8h puis béné jusqu’à dix heures pour un petit déjeuner en commun… Pas une minute sans surveillance, pas mal de cargos croisés de près. A 14h le lendemain, bruit inhabituel sur le pont au moment du tangonnage, c’est un bas hauban détaché qui racle après rupture de la pièce d’ancrage au pont.. Après la frayeur, quelques gros mots et une réparation sommaire mais efficace, c’est le retour à Fort de France qui est choisi avec 40 joyeuses heures de moteur, vent et mer dans le nez, bref un vrai moment de bonheur..
Arrivée à FDF à 3h du matin le 7 janvier, complètement HS..
Heureux hasard, nous retrouvons la même pièce chez SEA PLAISANCE au fond d’un tiroir.. Ils ont l’air étonné que cette pièce ait cassé cela n’arrive à priori jamais… Le départ est retardé faute de vent, à priori jusqu’ 12… On décide de profiter un peu pour se détendre et essayer de contrer un peu ce mauvais sort qui s’acharne ces derniers jours ( et les gros mots qui vont avec). Galettes des rois en super promo chez MATCH (2.54 euros) , on se repose : guitare, peinture, France Inter et tentative de blog Internet, mais l’envie de ne rien faire est assez tenace..
Envie très forte de prendre un petit punch mais tout est fermé, cela attendra demain. Après une bonne nuit, il faut nettoyer rapidement le bateau puis aller chercher Véro et Béné à l’aéroport. Arrivés à temps malgré le taxi collectif qui a oublié de s’arrêter. Pour le retour au bateau, on loue une voiture : c’est plus sûr.
Premier jour de tourisme vers l’est de l’île par les petites routes particulièrement sinueuses traversant des plantations de cannes à sucre et bananeraies. Déjeuner à la cantine locale au Vauclin, puis la visite continue par les petites routes mais pas assez rapidement pour rendre la voiture avant la fermeture. Le lendemain, on va à Saint Anne en repérage d’un futur mouillage puis direction Sainte-Luce, la pointe du diamant, déjeuner à la petite Anse d’Arlet (merci JULIE pour le vieux rhum et la bonne humeur).
Départ pour le mouillage de Saint Anne où l’ami Jeff nous quitte pour retrouver sa Graziella. Nous croisons avec enchantement le père noël en débardeur dans les rues de Saint Anne. Petit coup de Windsurf pour la forme le long de la plage du club med. On part mouiller devant la grande Anse d’Arlet sous 30 nœuds de vent et une mer formée (quelle entrée en matière pour la première nav de béné en Martinique !!).
Petit mouillage fort mignon au coté d’un trois mats, on y déguste accras, poissons grillés et fritures de Balaou, ainsi que l’immanquable petit punch. Les parents de Benoit nous rejoignent à bord pour une dizaine de jours. Ballade en voiture avec visite de la distillerie Saint James et chargement en prévision des prochaines navigations (on manque la fête du rhum d’une journée avec Frankie Vincent en Guest J. Première langouste ( bébé) de Benoit pêchée à la tige de fer ( inédit). Tentative de Session windsurf avec récupération sauvetage avec l’annexe ( spéciale dédicace à Jul). Départ de Jean do et Véro pour le froid parisien après obtention pour monsieur du premier niveau de plongée.
Mouillage de Saint Pierre ;
Au pied du mont Pelé qui se montre a nous sans son chapeau de nuages. Visites des vestiges de l’éruption de 1902 qui a dévasté la ville par ses nuées ardentes ne faisant qu’un seul survivant : un prisonnier enfermé pour état d’ébriété qui ne dû son salut qu’à l’épaisseur des murs de sa cellule. Tentative d’achat de poisson par el Padre aux pêcheurs cagoulés ( risque de blessures ou pêche illicite ?). Il ne revient avec les appâts. Dégustation de glace sur le fort, plains de grandes bâtisses abandonnées d’époques coloniales envahies par la nature qui a repris ses droits. Cure de thon en tranche acheté sur le bord des routes. Départ pour Case Pilote à qui l’on préfère Schoelcher et son mouillage face à l’école de voile pas trop loin de la côte car le moteur hors bord commence à avoir des ratés. Marché nocturne bio et danses traditionnelles. Le papa Noël voyant béné de dos lui donne un cadeau, sous-estimant quelque peu son âge.
Fort de France, au pied du fort Saint Louis :
Nous fêtons Noël avec langoustes, foie gras et bons vins de chez nous. Le père Noël a quand même trouvé la cheminée : les cadeaux sont locaux : vanille, cacao, madras.. Bizarre de fêter Noêl sous 30 degrés et les palmiers. Seuls les chants de noêl à la radio nous le rappelle. On regrette presque le froid et la neige pour cette soirée ( non, on déconne J)..
Le 26 décembre, départ des parents de Benoit. Seuls tous les deux, l’aventure commence..
Les jours suivants sont voués aux réparations : révisions du moteur hors bord où l’on apprend le B.A-BA du fonctionnement et de l’entretien…
Visite à Leroy Merlin ( ce n’est pas dans les guides tourstiques), nettoyage et ponçage de la rouille, peinture, soudure, recherche de chandelier, grand ravitaillement en vue de la traversée, galettes des rois, galettes des rois et galettes des rois ( super promo chez MATCH 2.99 euros). Nous nous familliariserons avec les horaires d’ouverture de la martinique : 9-11h30 et 15h à 16h30 ( mais venez pas trop tard) et à l’amabilité des commerçants. C’est un peu lassés de ses atitudes que nous choisirons de préférer la visite du nord du venezuela à celle des Antilles, très chères de sûrcroit. Nous nous accordons pour Bonaire des Antilles néerlandaises qui nous paraît une bonne étape avant panama.
Avant le départ, petite session planche à voile aux trois ilets où nous faisons également les pleins d’eau et de gasoil. L’eau est claire, petites plongées masque et tuba.. Nous y passons le nouvel an.
Douloureuse surprise de constater que après avoir rempli la nourrice du moteur hors-bord, il ne démarre plus. A priori erreur de remplissage : gazole bidon noir, essence bidon rouge.. Une journée supplémentaire de réparation, purge du circuit… On commence à devenir superstitieux..
Retour à Fort de France la veille du départ, c’est à minuit que le bateau de la SnCM vient prendre sa bouée à 75 cm du balcon avant sans s’émouvoir.. Il faut remouiller en pleine nuit dans un mouillage bondé.
Départ donc le 4/01 pour Bonaire ( merci à l’américain qui nous a gentiment donné ses cartes jusqu'à Panama). Perte déplorable d’un hameçon ( « dédé » le pouple en plastique rose à paillette)par un poisson certainement beaucoup trop gros pour notre bateau.. Peu de vent et ballottés par la houle ( croisée N et NE) la première nuit s’organise : benoît 20h-0h, béné 0h-4h, benoît 4h-8h puis béné jusqu’à dix heures pour un petit déjeuner en commun… Pas une minute sans surveillance, pas mal de cargos croisés de près. A 14h le lendemain, bruit inhabituel sur le pont au moment du tangonnage, c’est un bas hauban détaché qui racle après rupture de la pièce d’ancrage au pont.. Après la frayeur, quelques gros mots et une réparation sommaire mais efficace, c’est le retour à Fort de France qui est choisi avec 40 joyeuses heures de moteur, vent et mer dans le nez, bref un vrai moment de bonheur..
Arrivée à FDF à 3h du matin le 7 janvier, complètement HS..
Heureux hasard, nous retrouvons la même pièce chez SEA PLAISANCE au fond d’un tiroir.. Ils ont l’air étonné que cette pièce ait cassé cela n’arrive à priori jamais… Le départ est retardé faute de vent, à priori jusqu’ 12… On décide de profiter un peu pour se détendre et essayer de contrer un peu ce mauvais sort qui s’acharne ces derniers jours ( et les gros mots qui vont avec). Galettes des rois en super promo chez MATCH (2.54 euros) , on se repose : guitare, peinture, France Inter et tentative de blog Internet, mais l’envie de ne rien faire est assez tenace..
mercredi 14 novembre 2007
la transatlantique
14 novembre
départ pour la Martinique en profitant des alizés qui sont plutôt fainéants ces jours-ci. Dauphins encore et encore, presque quotidiennement, parfois surgissant dans des éclats phosphorescents nocturnes. Baleines en troupeaux, nageant autour du bateau (pas trop prêt, la coque s’en souvient). Raie Manta se dorant au soleil ainsi que tortue et tout cela lors d’une réunion au sommet le même jour au même endroit. La pêche est moins riche que sur la première partie malgré une belle coryphène pêchée et la cueillette de poissons volants le matin sur le pont pour les fritures (oui il est vrai que c’est une pêche peu glorieuse).
Les journées sont bien remplies entre les quarts de veille, les manœuvres de tangonnage, de réglages de voiles, de cap en fonction des Alizés, de la fabrication du pain, de la pêche, de la préparation des repas en fonction des aliments les plus urgents à utiliser. Enfin, il reste une bonne place pour la lecture, la musique, la sieste et la douche ( quasi quotidienne à l’eau de mer)…
départ pour la Martinique en profitant des alizés qui sont plutôt fainéants ces jours-ci. Dauphins encore et encore, presque quotidiennement, parfois surgissant dans des éclats phosphorescents nocturnes. Baleines en troupeaux, nageant autour du bateau (pas trop prêt, la coque s’en souvient). Raie Manta se dorant au soleil ainsi que tortue et tout cela lors d’une réunion au sommet le même jour au même endroit. La pêche est moins riche que sur la première partie malgré une belle coryphène pêchée et la cueillette de poissons volants le matin sur le pont pour les fritures (oui il est vrai que c’est une pêche peu glorieuse).
Les journées sont bien remplies entre les quarts de veille, les manœuvres de tangonnage, de réglages de voiles, de cap en fonction des Alizés, de la fabrication du pain, de la pêche, de la préparation des repas en fonction des aliments les plus urgents à utiliser. Enfin, il reste une bonne place pour la lecture, la musique, la sieste et la douche ( quasi quotidienne à l’eau de mer)…
dimanche 4 novembre 2007
Les iles canaries
Lanzarote
Après trois jours de traversée, le 29 octobre,
Le guide datant de vingt ans, indique un petit mouillage au sud ouest avec village de pêcheur : c’est aujourd’hui un immense complexe touristique. Après une brève escale, direction Fuerte Ventura.
Fuerte Ventura, Puerto Rosario :
Le ponton présente une latte sur deux de cassée, les bornes électriques sont renversées avec les câbles frôlant l’eau.. Assez authentique et sympathique… La ville est traversée par une énorme avenue ( au moins les champs Elysées en longueur), finissant sur le désert avec un palmier.
Baignade dans les eaux turquoises du sud avec paysage de dunes (très proche de l’Afrique d’où arrivent des milliers de sacs plastiques flottant dans l’eau).
Port de Morro Jable :
Accueilli par un con…
Le lendemain, deux novembre, départ pour l’île de La Gomera.
Quelques menus travaux occupent la traversée, la pêche étant peu fructueuse.
La Gomera, le 4 novembre :
Marina très bien équipée au pied d’un rocher.
Nettoyage, bricolage, bref il faut s’occuper et ce n’est pas ça qui manque..
Ile sauvage, fleurie, c’est le paradis pour les randonnées… Très chouette…
Ténérife le 8 Novembre,
Changement d’équipage, peu d’intérêt de la ville de Santa Cruz..
Après trois jours de traversée, le 29 octobre,
Le guide datant de vingt ans, indique un petit mouillage au sud ouest avec village de pêcheur : c’est aujourd’hui un immense complexe touristique. Après une brève escale, direction Fuerte Ventura.
Fuerte Ventura, Puerto Rosario :
Le ponton présente une latte sur deux de cassée, les bornes électriques sont renversées avec les câbles frôlant l’eau.. Assez authentique et sympathique… La ville est traversée par une énorme avenue ( au moins les champs Elysées en longueur), finissant sur le désert avec un palmier.
Baignade dans les eaux turquoises du sud avec paysage de dunes (très proche de l’Afrique d’où arrivent des milliers de sacs plastiques flottant dans l’eau).
Port de Morro Jable :
Accueilli par un con…
Le lendemain, deux novembre, départ pour l’île de La Gomera.
Quelques menus travaux occupent la traversée, la pêche étant peu fructueuse.
La Gomera, le 4 novembre :
Marina très bien équipée au pied d’un rocher.
Nettoyage, bricolage, bref il faut s’occuper et ce n’est pas ça qui manque..
Ile sauvage, fleurie, c’est le paradis pour les randonnées… Très chouette…
Ténérife le 8 Novembre,
Changement d’équipage, peu d’intérêt de la ville de Santa Cruz..
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