
Arrivée à porto Santo
le 22 octobre, malgré nos recherches, il n’y a pas de bars pour voir la finale de la coupe du monde de rugby, ici le foot est roi… Mais quand même une bonne bière fraîche et bacalao façon locale succulente.
Centre ville ultra moderne peu intéressant…
Après une journée de rangement et baignade, on lève l’ancre pour Madère (la clé du guindeau ayant cassé, c’est la marteau qui la remplace : moins classe mais plus efficace).
Madère, port de Funchal :
le 22 octobre, malgré nos recherches, il n’y a pas de bars pour voir la finale de la coupe du monde de rugby, ici le foot est roi… Mais quand même une bonne bière fraîche et bacalao façon locale succulente.
Centre ville ultra moderne peu intéressant…
Après une journée de rangement et baignade, on lève l’ancre pour Madère (la clé du guindeau ayant cassé, c’est la marteau qui la remplace : moins classe mais plus efficace).
Madère, port de Funchal :
Petit port de pêcheur et à peine dix places visiteurs pour cette escale importante des transatlantiques. Après deux jours de réparations, même pas le temps de prendre une douche, on entreprend la visite de Funchal et ses dégustations de Madère.Funchal est une petite ville très sympathique avec son mur du port mythique et toutes ses peintures des voiliers de passage. On fait réparer la pièce de la barre à roue par un soudeur qui nous la rapporte comme neuve. On remonte la pièce sur laquelle repose la chaîne de transmission ; le compas est fixé dessus. Et M… On a oublié d’isoler les fils d’éclairage du compas après soudure, il faut tout re-démonter…( loi de l’emmerdement maximum identique à toute réparation sur un bateau).
Visite du jardin botanique, belle collection de cactus mais tristes conditions de vie des oiseaux, il faut qu’on en parle à BB.
Départ pour les îles sauvages et désertes, mais finalement la vue de loin nous suffit, on ne fera pas d’escale sur ces gros blocs de pierres nues.
Et pourtant on avait toutes les autorisations officielles pour..


